Saviez-vous que 100 millions de nouvelles entreprises voient le jour chaque année ? Ce chiffre peut sembler colossal, mais créer sa propre entreprise peut être une véritable aubaine !
Cependant, avant de créer votre entreprise, vous devez déterminer quel type d'entreprise vous souhaitez lancer. De l'entreprise individuelle à la société, vous pouvez vous lancer dans l'aventure entrepreneuriale de nombreuses façons.
Dans cet article, nous allons donc nous pencher plus en détail sur les secteurs d'activité les plus prisés et vous aider à bien structurer votre entreprise !
Les 8 principaux types d'entreprises et leur classification !
On distingue principalement quatre types d'entreprises : les entreprises individuelles, les sociétés de personnes, les sociétés par actions et les sociétés à responsabilité limitée (LLC). Si nous avons élargi cette liste à huit types différents, c'est parce que les quatre autres types sont très répandus, même s'il s'agit de sous-catégories.
Ne perdons pas plus de temps et allons-y !
1. Entreprise individuelle
Un entrepreneur individuel, c'est en quelque sorte une armée à lui tout seul ! C'est de loin la forme d'entreprise la plus économique et la plus simple. Une entreprise individuelle tire sa force de l'enthousiasme et de la passion d'une seule personne, à savoir son propriétaire.
Toute personne qui vend des produits à son compte est considérée comme un entrepreneur individuel. Pour toute micro-entreprise, le statut d'entrepreneur individuel est la solution idéale, car il est facile à mettre en place et à gérer. La plupart des administrations n'imposent aucune restriction légale, ce qui permet aux entrepreneurs de commercialiser rapidement tout produit de leur choix.
La structure étant assez simple, le propriétaire n'a pas à se soucier de l'impôt sur les sociétés ni du partage des bénéfices. Il lui suffit de remplir une seule déclaration d'impôt sur le revenu des particuliers.
Cependant, le principal inconvénient et le plus grand risque liés à l'entreprise individuelle résident dans l'absence de protection en matière de responsabilité : la responsabilité juridique et financière incombe à 100 % au propriétaire. En cas de préjudice juridique ou financier, le propriétaire est le seul à être tenu pour responsable.
Dans l'ensemble, l'entreprise individuelle est la solution idéale pour les petites entreprises qui sont encore en phase de démarrage et qui n'ont pas à se soucier de frais généraux trop élevés. Si vous avez une idée de micro-entreprise, vous pourrez facilement la développer en toute liberté.
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2. Sociétés de personnes (sociétés en nom collectif, sociétés en commandite et sociétés à responsabilité limitée)
Lorsque vous êtes deux ou plusieurs à créer votre entreprise, la société en nom collectif est la forme juridique la plus courante. Il existe de nombreux types de sociétés en nom collectif, mais en général, les sociétés en nom collectif, les sociétés en commandite et les sociétés à responsabilité limitée (LLP) représentent près de 90 % de cette catégorie.
| Fonctionnalité | Société en nom collectif | Société en commandite | Société à responsabilité limitée |
|---|---|---|---|
| Propriété | Plusieurs commandités | Un associé commandité et plusieurs associés commanditaires | Deux associés ou plus qui partagent la responsabilité limitée |
| Responsabilité | Responsabilité illimitée pour tous les associés | Responsabilité illimitée pour le commandité, responsabilité limitée pour les autres | Responsabilité limitée pour tous les associés |
| Partage des bénéfices et des pertes | Un ratio égal ou convenu d'un commun accord | Les commanditaires perçoivent généralement des rendements proportionnels à leur investissement | Conformément aux dispositions contractuelles |
| Fiscalité | Imposition par transparence | Imposition par transparence | Imposition par transparence |
| Idéal pour | Idéal pour les petites entreprises | Idéal pour les investisseurs à la recherche d'une opportunité d'investissement sûre | Idéal pour les professionnels à la recherche d'une assurance responsabilité civile |
Les sociétés en nom collectif peuvent être considérées comme la version collective de l'entreprise individuelle. Dans ce type de structure, plusieurs propriétaires ou copropriétaires s'associent pour créer une entreprise. Ils bénéficient de la simplicité et de la facilité de gestion propres aux entrepreneurs individuels.
De l'imposition par transparence fiscale à l'égalité des droits au sein de l'entreprise, ces statuts sont très simples à respecter. Toutefois, en matière de partage de la responsabilité, tous les associés commandités doivent mettre la main à la pâte et assumer l'intégralité des dommages-intérêts et des coûts financiers.
Par rapport aux sociétés en nom collectif, les sociétés en commandite présentent principalement une différence majeure. Dans ce cas, une seule personne peut occuper le poste de commandité, les autres étant pour la plupart des commanditaires. Ainsi, les commanditaires bénéficient d'une responsabilité limitée proportionnelle à leur apport dans l'entreprise.
Ici aussi, tous les associés sont soumis à l'imposition par transparence fiscale ; ils ne doivent donc s'acquitter qu'une seule fois de l'impôt sur leurs revenus.
Enfin, les sociétés à responsabilité limitée (LLPs) constituent une catégorie particulière d'entreprises dans lesquelles plusieurs associés partagent une responsabilité limitée. Toutefois, cette catégorie ne s'applique qu'à certains professionnels du secteur comptable, juridique et autres, où un seul associé doit répondre de ses propres actes.
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3. Société de type C
La société de type C Corp correspond à ce à quoi on pense généralement lorsqu'on parle de « société ». C'est l'une des formes juridiques les plus courantes et le choix idéal pour toute grande entreprise.
En quoi une société se distingue-t-elle d'une entreprise individuelle ? La société devient une entité distincte qui existe et engage sa responsabilité de manière indépendante.
Ainsi, dans le cas d'une société de type C, il y aura plusieurs administrateurs qui formeront un conseil d'administration chargé de diriger la société. La société étant une entité juridiquement distincte, les administrateurs bénéficient d'une responsabilité limitée pour leurs actes.
De plus, l'un des principaux avantages de la société de type C Corp réside dans sa capacité à lever facilement des fonds auprès de sociétés de capital-risque privées ou sur les marchés boursiers. En émettant des actions ordinaires ou privilégiées, une société peut lever des fonds et donner un coup de pouce à sa croissance !
Les deux principaux inconvénients sont la procédure d'enregistrement fastidieuse et complexe, ainsi que la double imposition. Cependant, le transfert de propriété et de responsabilités à vos successeurs ne pose aucun problème !
Si vous êtes capable de gérer les complexités liées à la création d'une société de type C, votre chemin vers la réussite sera plus simple que dans le cas d'une entreprise individuelle ou d'une société en nom collectif.
4. Société de type S
Bien qu'il s'agisse d'une personne morale, une société de type S se distingue d'une société de type C classique. L'un des principaux avantages de la société de type S réside dans le fait qu'elle n'est pas soumise à une double imposition sur ses revenus ! L'imposition s'applique uniquement au niveau des revenus personnels des propriétaires et des actionnaires.
On peut donc considérer la S Corp comme un mélange entre une société de personnes et une société de type C. Il existe toutefois certaines restrictions auxquelles la S Corp doit se conformer pour conserver son statut juridique :
-
Aux États-Unis, le nombre d'actionnaires est limité à 100. Il est donc difficile de lever des fonds par le biais d'une émission d'actions.
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Les actionnaires doivent être des ressortissants du pays où la société est enregistrée
Compte tenu de ces restrictions, il est difficile pour les nouveaux entrepreneurs de créer une société de type S Corporation.
5. Société à responsabilité limitée (SARL)
Il peut être assez difficile de distinguer une SARL d'une société en nom collectif et d'une société de type C en raison des similitudes qui existent entre ces trois formes de sociétés.
Tout comme les sociétés de type C, les SARL sont des personnes morales et leurs associés bénéficient d'une responsabilité limitée. Ainsi, les associés ne peuvent être tenus personnellement responsables de l'intégralité des dettes et des dommages-intérêts encourus par la société.
Par ailleurs, à l'instar des sociétés de personnes, les SARL peuvent opter pour l'imposition par transparence fiscale si elles le souhaitent. En substance, les SARL offrent une plus grande souplesse fiscale que les sociétés de type C.
Le seul inconvénient réside dans la complexité de la structure de l'entreprise, qui peut constituer un obstacle rédhibitoire pour de nombreux entrepreneurs. Par exemple, les SARL doivent rédiger et déposer des statuts constitutifs et engager un mandataire social pour gérer les formalités administratives dès la création de la société.
Vous ne devriez donc envisager de créer une SARL que lorsque vous aurez réuni toutes les ressources nécessaires.
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6. Association à but non lucratif
En réalité, les associations à but non lucratif sont très différentes des entreprises ou sociétés traditionnelles. Le point commun le plus marquant avec toute autre société est qu’il faut déposer les statuts constitutifs et désigner un mandataire social.
Par ailleurs, les organisations à but non lucratif se distinguent nettement par leur structure financière. Comme leur nom l'indique, les organisations à but non lucratif ne sont pas tenues de verser des dividendes ou de distribuer des bénéfices à leurs actionnaires ; au contraire, tous les bénéfices sont soit réinvestis dans l'organisation, soit consacrés à des causes sociales.
C'est pourquoi les organisations à but non lucratif bénéficient d'avantages fiscaux considérables et sont totalement exonérées d'impôts fédéraux. Toutefois, pour pouvoir bénéficier de cet avantage, l'organisation doit obtenir le statut d'exonération fiscale.
7. Coopérative
Les coopératives présentent certaines caractéristiques propres qui les distinguent de toutes les autres catégories que nous avons évoquées jusqu'à présent. Une coopérative est une entité détenue par ses membres ou ses clients, qui attribue des droits et des responsabilités égaux à tous ses membres.
En raison de sa structure unique, il n'y a ni actionnaires ni administrateurs, et toutes les décisions sont prises par consensus. C'est pourquoi il est assez difficile de gérer efficacement une coopérative.
Un autre inconvénient des coopératives est qu'elles ont très peu de possibilités de lever des fonds, contrairement aux sociétés de type commercial, par exemple par le biais de prêts bancaires ou d'émissions d'actions. De ce fait, la plupart des initiatives coopératives sont confrontées à des problèmes de liquidités à long terme.
Par exemple, la National Cooperative Bank et l'AgriBank comptent parmi les coopératives les plus populaires aux États-Unis ; leurs membres y mettent en commun leurs revenus et tirent des bénéfices des prêts accordés.
8. Coentreprise
Vous recherchez une entreprise partageant les mêmes valeurs avec laquelle vous associer ? C'est exactement ce qu'on appelle une coentreprise. Il s'agit d'une collaboration entre deux ou plusieurs entreprises qui mettent leurs ressources en commun pour créer une nouvelle entité afin de diversifier leurs objectifs commerciaux.
Un exemple célèbre d'une telle alliance est la coentreprise créée par BMW et Brilliance Auto Group : BMW Brilliance. Elle a été fondée dans le but de développer la production et les ventes en Chine, où les marques automobiles étrangères sont soumises à des restrictions.
Le principal avantage réside donc clairement dans la mise en commun des meilleures ressources de chaque entreprise au service d'un objectif commun. En revanche, l'inconvénient est que toutes les entreprises participant à l'initiative devront assumer les responsabilités juridiques et financières qui en découlent.
Que faut-il prendre en compte avant de créer son entreprise ?
De la création à la recherche de financement, votre parcours entrepreneurial dépendra en grande partie du type d'entreprise que vous choisirez de lancer. Pensez donc à ces piliers fondamentaux d'une entreprise avant de vous lancer dans le tourbillon des affaires !
Responsabilité
Il existe un lien direct entre le partage des risques et le rendement que vous obtenez. Si vous optez pour une approche prudente en créant une structure d'entreprise, attendez-vous à des bénéfices modestes, mais vous bénéficierez d'un filet de sécurité pour vos biens personnels.
Cependant, grâce aux avantages liés à l'entreprise individuelle ou à la société de personnes, vous pouvez vous attendre à bénéficier d'une marge bénéficiaire plus élevée tout en réduisant vos frais généraux !
Bénéfice et mission
Si la plupart des gens considèrent les entreprises comme des entités avides de profit, celles-ci peuvent aussi servir l'intérêt général au service d'une cause plus noble. Il n'est pas nécessaire de choisir entre mission sociale et rentabilité si vos produits et services apportent une aide considérable à vos clients !
Réfléchissez donc à la structure qui peut vous offrir les deux, ou optez pour celle qui correspond le mieux à la vision que vous avez pour votre entreprise !
Fiscalité
En règle générale, vous devez payer des impôts sur vos revenus d'une manière ou d'une autre. Avec les entreprises individuelles et les sociétés de personnes, vous pouvez éviter la double imposition, mais vous passez à côté d'une croissance rapide.
D'un autre côté, le choix d'une structure d'entreprise peut vous offrir des possibilités de croissance exponentielle, mais s'accompagne également d'une augmentation des obligations financières. Ainsi, la structure de votre entreprise variera en fonction de vos besoins.
Financement
Souhaitez-vous lever des fonds le plus rapidement possible ? Ou préférez-vous commencer en douceur et tâter le terrain ? Étant donné que les partenariats ou les coopératives ont du mal à lever des fonds, votre croissance s'en trouve fortement affectée si vous souhaitez afficher des chiffres d'affaires importants.
D'un autre côté, votre entreprise individuelle peut tirer parti des plateformes d'investissement ou des investissements en capital de FNF.
Enfin, si votre objectif est de créer des entreprises sociales, le statut d'organisme à but non lucratif est la solution idéale, les subventions et les dons constituant votre principale source de financement !
Foire aux questions
Quel type d'entreprise est le moins imposé ?
Les entreprises individuelles, les sociétés de personnes et les sociétés à responsabilité limitée (SARL) sont les moins imposées, car ces formes d'entreprise ne sont pas soumises à une double imposition.
Quel type d'entreprise est le plus facile à créer ?
En général, la création d'une entreprise individuelle est une procédure simple qui s'accompagne de très peu de contraintes. La création d'une société en nom collectif est également très facile si vous souhaitez vous lancer avec plusieurs associés.
Quelle est la différence entre une SARL et une société anonyme ?
Bien que ces deux formes juridiques relèvent du droit des sociétés, la LLC offre une plus grande souplesse fiscale que les sociétés de type C ou B. La LLC permet de bénéficier d'une imposition par transparence fiscale, tandis que la société de type C est soumise à une double imposition.
En résumé
Enfin, vous pouvez désormais vous faire une idée des types d'entreprises les plus courants et choisir celui qui correspond le mieux à vos besoins. Il ne vous reste plus qu'à explorer, évaluer, conceptualiser et mettre en œuvre.
Une fois que vous aurez lancé votre entreprise, nous sommes convaincus que tout se passera à merveille !


